Etonnante, détonante, magnifique. La nouvelle collection de haute-bijouterie d’Hermès a revisité la fameuse chaîne d’ancre et les sacs iconiques de la marque, Kelly, Birkin, Nausicaa, pour les métamorphoser en 4 sacs-bijoux,  limités chacun à 3 exemplaires.

Comme toujours Pierre Hardy est allé puiser au cÅ?ur de l’ADN de la maison Hermès pour imaginer des bijoux à nuls autres pareils : cette fois il s’agit de quatre sacsemblématiques miniaturisés, souples et articulés, constitués d’écailles ou de résilles d’or criblées de diamants. Quatre pièces exceptionnelles entièrement fait main dont chacune a nécessité entre 1 600 heures et 4 500 heures de réalisation.
Ces petites merveilles (fabriquées en France et en Italie) sont visibles  jusqu’au 28 avril dans le magasin parisien du 24 faubourg  Saint-Honoré où elles sont exposées dans un écrin-labyrinthe spécialement élaboré à leur intention.
A côté d’elles, sont présentées les autres pièces (en série non limitée cette fois) qui constituent le volet plus accessible de cette collection de haute-bijouterie automne-hiver 2012 : longs sautoirs en or et diamants constitués d’une chaîne retenant des micro sacs d’environ 5 cms (45 000 €) manchette rigide, collier  et boucles d’oreilles en maillons chaîne d’ancre, soulignés d’or noir, bracelets en or jaune ou or blanc rehaussés ou non de diamants reprenant plusieurs modèles emblématiques de la maison Hermès (motifs  Collier de chien, Fermoir Kelly, Boucle Sellier ) ou encore  bagues en or rose et diamants serties d’une grosse pierre fine  (béryl, morganite, aigue-marine) taillée en forme de pain de sucre ou pans russe rappelant les gros clous du Collier de Chien.