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La joaillerie vagabonde d'Adler
Publié le 4 décembre 2008
par Marie-Dominique Sassin
Avant tout, je dois avouer que j'ai toujours eu un faible pour les publicités d'Adler. Depuis des années, elles m'interpellent et m'invitent au vagabondage...
Elles représentent des paysages couleur sepia, où les cerfs-volants sont des broches de diamants et où les balanciers des coolies chinois se métamorphosent en de précieuses boucles d'oreilles... Je trouve qu'il y a une grande poésie à transposer de cette manière les bijoux en objets utiles et vice versa.
Des bijoux Adler, justement, que je n'avais jamais vus en vrai, jusqu'à la semaine dernière, où pour la troisième année consécutive le joaillier parrainait le Bal des débutantes à l'hôtel de Crillon et profitait de son passage à Paris pour présenter à la presse quelques uns de ses modèles haute joaillerie.
La marque est connue dans de nombreux pays, mais pas en France où l'on ne trouve pas -encore- ses créations.
Fondée en 1886 à Istanbul, par Jacques Adler, passionné de pierres précieuses, cette entreprise familiale y est restée presque un siècle, avant de s'installer à Genève en 1972. Aujourd'hui elle est dirigée par la troisième et la quatrième génération : Carlo (l'oncle), Franklin (le père) et sa femme Leylâ qui a en charge la création, et leurs enfants Allen et Sharon Adler.
D'une facture irréprochable et serties des plus belles pierres précieuses, les parures de haute joaillerie proposées sont du niveau de celles des grands joailliers français. Elles ne sont pas déclinées autour d'un thème (comme par exemple Les Fleurs fatales de Boucheron ou Les Chimères de Cartier) mais racontent chacune leur propre et unique histoire. Une histoire inspirée de l'architecture ottomane, de l'art africain, de l'époque Art Déco, mais aussi très souvent du travail des peintres et sculpteurs de réputation mondiale ou en début de carrière qui depuis dix ans se succèdent dans la galerie d'art Adler de Gstaad.
Depuis 1998, le joaillier turco-suisse a ajouté à l'or et au platine, le titane, ce matériau hyper léger qui offre une gamme de couleurs très étendue et est idéal pour réaliser des bijoux importants tels que broches ou boucles d'oreilles serties de diamants, de rubis ou de saphirs.
A côté de ses pièces uniques, Adler propose également des parures de moyenne joaillerie et des collections boutique, beaucoup plus accessibles, avec des modèles à partir de 2 000 €. Parmi eux une bague Sérail dont je vous reparlerai prochainement....
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