Ce site nécessite flash player
Vous pouvez le télécharger gratuitement ici : Player Flash
Ce qu'il faut savoir sur les perles...
Publié le 15 mars 2009
par Marie-Dominique Sassin
Dans les temps anciens et jusqu'au début du XXème siècle, toutes les perles, étaient naturelles, nées par hasard dans des huîtres sauvages....
Les plus réputées de ces perles, appelées perles fines, venaient d'Orient (du Golfe Persique et de Ceylan) et n'eurent guère de rivales, jusqu'au XIXe siècle, époque à laquelle les Etats-Unis se passionnèrent pour les perles d'eau douce produites par des moules de lac et de rivière en Russie, Bohème, Bavière, Saxe, Ecosse et même en France dans la Vologne...
On le sait peu. Pourtant elles avaient attiré Jules César vers la Grande Bretagne. Et leur profusion en Russie expliquait l'engouement pour les perles dans toute la société aisée.
Moins belles que les perles d'Orient, on se les arrachait pourtant et leurs prix montèrent vertigineusement.
En Amérique, dans les années Trente, la cote des perles dépassait celle des diamants, jusqu'à la grande dépression, qui coïncide avec l'arrivée sur le marché d'une révolution venue du Japon : les perles de culture.
De nos jours, la grande majorité des perles vendues (quelle que soit leur couleur) sont des perles dites de culture, nées de moules ou d'huîtres élevées dans des fermes perlières. Et il faut attendre en moyenne deux à trois ans pour récolter une perle.
Ces perles de culture, aujourd'hui produites à grande échelle, font certes toujours rêver, car le marketing est passé par là. Toutefois, il est bon de savoir c'est que contrairement à une perle fine, une perle de culture d'huître, contient en son centre un noyau plus ou moins gros (de nacre le plus souvent, de plastique parfois) introduit par l'homme et autour duquel la couche perlière s'accroît de 0,3 mm à 1,5 mm par an selon les variétés d'huîtres et les régions du globe.
Avant d'acheter des perles de culture, il faut donc les regarder sous une bonne lumière en les tournant entre les doigts. La couche de nacre autour du noyau a lui beaucoup d'importance : il ne doit pas être visible par transparence. S'il l'est, refusez les perles !
Quel est le prix d'une perle de culture ? Il varie selon la couleur, la grosseur, la forme. Mais il faut savoir qu'à qualité égale, le nom du joaillier qui signe le bijou sur lequel elles sont montées, peut faire doubler, tripler, quadrupler ou même davantage, le prix des perles...
Ajouter un commentaire
| Atelier Découverte des pierres bleues chez Elsa Vanier | 25 janvier 2012 | LIVRE : Haute joaillerie sélective | 19 janvier 2012 | |
| Van Cleef & Arpels ouvre une école de joaillerie destinée au grand public | 10 janvier 2012 | Bijoux, robes et accessoires griffés Paco Rabanne à l'encan | 4 janvier 2012 | |
| Les bracelets magiques de Thierry Holemans | 3 janvier 2012 | Bijoux en fête | 25 décembre 2011 | |
| Le très rare et mystérieux diamant caméléon | 19 décembre 2011 | Quartz fantome et quartz dentritique, pierres confidentielles | 5 décembre 2011 | |
| Record du monde pour un bracelet de Suzanne Belperron | 25 novembre 2011 | LIVRES : La bible de l'histoire de l'horlogerie | 19 novembre 2011 |











